28 juin 2008
Mon neveu, sa copine et ses amis
Je suis contente, mon neveu a eu une belle graduation et ma soeur m'a envoyée des photos... en voici quelques-unes.
Encore une photo des deux tourtereaux:
Les 4 mousquetaires:
Les copains qui se préparent à fêter ...
25 avril 2008
Comment fabriquer un monstre
La chronique de Richard Martineau Comment fabriquer un monstre | |
| Richard Martineau 22/04/2008 05h14 |
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Vous en avez ras le bol de voir votre enfant se faire insulter dans la cour d'école parce qu'il n'envoie pas chier son prof comme les autres ?
Vous aimeriez que votre enfant soit impoli et violent comme ses camarades de classe ?
Eh bien, suivez mes conseils, vous verrez : votre petit trésor se transformera en monstre en quelques mois seulement.
Vous ne le reconnaîtrez plus, c'est garanti !
NE LUI DITES JAMAIS NON
Traitez votre enfant comme un roi. Quand il arrive de l'école, ne lui dites pas : «On mange du spaghetti !» Demandez- lui plutôt : «Qu'est-ce que tu veux manger, mon chéri ?»
Laissez-le regarder le hockey jusqu'à minuit, extasiez-vous devant chacun de ses gribouillis et ne le grondez jamais, car vous pourriez blesser son estime de soi.
De plus, ne ratez JAMAIS l'un de ses spectacles à l'école et captez le moindre de ses gestes sur vidéo. Faites que sa vie devienne une téléréalité !
Après tout, la naissance de votre enfant est la chose la plus importante qui soit arrivée dans votre minable existence, non ?
DES MOMENTS DE QUALITÉ
Vous êtes un parent séparé ? Pas de problème ! L'important n'est pas la quantité des moments que vous passez avec votre enfant, mais leur qualité.
Transformez chacun de vos weekends de garde en fête ! Prévoyez un programme d'enfer, planifiez tout à l'avance, agissez comme si vous étiez G.O. dans un Club Med !
Invitez des amis à coucher, allez au zoo, décorez sa chambre à coucher, organisez des soirées thématiques !
Bref, faites en sorte que votre enfant ne s'ennuie jamais, qu'il soit incapable de s'amuser tout seul et qu'il n'ait aucune vie intérieure.
Vous verrez : il deviendra une peste en moins de deux !
TOUS ÉGAUX
Détruisez toute forme de hiérarchie entre vous et votre enfant. Ce n'est pas parce que vous êtes son père ou sa mère que vous en savez plus sur la vie !
N'oubliez pas : votre enfant est votre égal. Vous ne l'élevez pas, vous l'accompagnez dans son cheminement.
Après tout, nous sommes en 2008. Ce n'est pas l'expérience et la connaissance qui comptent, aujourd'hui, mais l'innocence, l'enthousiasme, la spontanéité !
Votre enfant n'a pas à devenir adulte, c'est vous qui devez redevenir un enfant. Écoutez-le, observez-le, laissez-le vous guider...
Vous verrez, Brel avait raison : un enfant, ça vous décroche un rêve. (Et un cadre, et une lampe...)
LA VIE EN ROSE
Ne soyez pas trop dur envers votre enfant, la vie est déjà assez difficile comme ça.
S'il a 4 sur 10 en maths, par exemple, ne lui dites pas qu'il a coulé son examen. Dites que c'est mieux que 3 !
Apprenez-lui à voir le bon côté des choses. Bannissez les mots trop durs comme «échec», «erreur» ou «faute».
Votre enfant est une rose, laissez-le s'épanouir à son rythme.
Et si par malheur un professeur était trop sévère avec votre enfant, n'hésitez pas et portez plainte !
Votre jeune n'est pas un vulgaire élève, comme à l'époque des écoles de rangs : c'est un client du système scolaire ! Et comme le dit le proverbe, le client a TOUJOURS raison...
Appliquez ma méthode à la lettre, et votre cher bambin deviendra un monstre comme tous les autres !
23 mars 2008
Des photos en Chine d'Yves et Annie
J'ai choisi quelques photos prises en Chine au printemps dernier pour le Mariage d'Yves mon beau-frère et Annie son épouse.
J'en met quelques-unes sur mon blogue. Il y en a plus de 70!!!

21 mars 2008
Un texte qui m'interpelle
13 février 2008
Le placard
J'ai sorti mon cahier à couverture rouge de mon grand sac et je l’ai ouvert.
J’étais seule dans cette allée de gravillons blancs.
J’ai commencé à lire à haute voix. Le vent emportait mes mots. Qu’importe. Là où tu étais, tu ne m’entendais pas, tu ne m’entendrais plus.
La porte du placard s’est refermée, et j’ai entendu la clef du cadenas. J’ai retrouvé sous la marche de l’escalier le cahier et le stylo, et puis la lampe de poche que je t’ai piqué la semaine dernière. Maintenant j’écris.
C’est rien que pour moi, pour passer le temps, pour avoir moins peur. Toi, tu cuves ton vin affalé sur le canapé Quand tu te réveilleras, tu viendras m’ouvrir, si t’as pas oublié d’ici là. En attendant, pour passer le temps, j’écris.
Papa, pourquoi tu ne m’aimes plus? Je sais bien que t’as autre chose à faire que t’occuper de moi. Je sais aussi que t’aurais bien aimé que maman m’amène avec elle quand elle est partie l’an dernier. Elle non plus elle voulait pas de moi.
J’ai peur quand tu vides la bouteille d’un coup, comme ce soir. A chaque fois, ça finit pareil, tu gueules sur maman, tu la traites de salope, et puis tu me regardes et t’as l’air dégoûté. Et puis t’ouvres la bouche pour me cracher à la figure que je lui ressemble trop, que je finirai comme elle. Alors tu m’attrapes et tu m’enfermes sous l’escalier, pour plus me voir, parce que je te rappelle trop maman.
Avant je t’aimais papa, avant, quand maman était là. T’étais pas pareil. Tu me prenais sur tes genoux et tu me racontais des histoires, et je tournais les pages du livre en regardant les images, et puis on faisait un concours de grimace, et on rigolait bien.
J’ai plus envie de rire papa. J’ai 10 ans et j’ai envie de mourir. A cause de toi.
Le reste du cahier était rempli des mêmes mots : j’ai envie de mourir. 5 ans d’une écriture minuscule, des mêmes mots répétés à l’infini.
Le cimetière était tout aussi désert lorsque je suis repartie. Sur la tombe encore fraîche, un cahier à couverture rouge dont les pages voletaient au gré du vent.
(Consigne 63 de Paroles Plurielles
Texte présenté à l'atelier d'écriture Paroles plurielles.
26 décembre 2007
La famille et le temps des Fêtes
J'ai trois familles!!!
Ma famille biologique: Que je m'obstine à inviter à chaque année pour la Noël et qui est plus ou moins fidèle au rendez-vous.
Pas de chicanes ou d'hypocrisie. Simplement de l'inquiétude face à leur choix de vie et leur futur. La pauvreté qui les attend. La misère dans leur vieux jours pour la plupart.
Alors, si je peux leur offrir un peu de réconfort en ce temps de l'année, je me fais un devoir et un plaisir de les inviter à ma table.
Ma famille d'accueil (adoptive, si vous préférez):
Unie, tricotée serrée. Vivante, plaisante, joyeuse et triste aussi parfois. Aucune rancune. Aucune hypocrisie. Que de la simple joie de préparer un repas ensemble. Que de fêter ensemble. Que d'être ensemble. Dans le bonheur et le chagrin. Quand ils vivent un problème, ils en parlent. Ils ne laissent pas la situation envahir leur vie.
Une famille si belle, si saine. Tout le monde devrait avoir la chance de vivre dans u ne famille semblable.
Ma belle famille:
Spéciale, rieuse, farceuse, beaux-parents un peu ancienne mode. Mais avec un grand coeur. Et des jeux de mots subtils, un amour de la langue française et de l'humour à un niveau supérieur.
Des gens simples mais si gentils aussi. Malgré les problèmes, ils sourient, se contentent de vivre du mieux qu'ils peuvent.
S'il y a des animosités... on en discute jamais lors de réunions familiales. On en parle au salon, entre nous. Pas autour d'une table.
Et moi, avec mes gros sabots, mes idées féministes... ils m'acceptent. Me trouvent parfois un peu trop grouillante. Pas trop sage. Mais quand même si leur fils m'a choisie... Alors, mon beau-père qui est content de mon repas de Noël et qui me dit combien il aime mon ragoût de boulettes et ma dinde.
Ca fait chaud au coeur.
Voilà l'importance de la famille chez moi!
Joyeuses Fêtes.
24 décembre 2007
11 ans
J'ai souvenir encore. D'une petite fille de 11 ans hurlant de toute la force de ses petits poumons: Je vous hais. Je vous déteste, je vous tuerai tous quand je serai grande.
Parce qu'on la séparait de sa mère. Parce qu'il n'était plus bon qu'elle soit avec maman. Maman était folle. Malade. Maman croyait que papa voulait la tuer. Maman parlait à la Sainte Vierge et au Pape Pie XII.
Maman, si fragile que la petite fille savait intérieurement qu'elle était la gardienne de sa mère. Qu'il lui était dévolu le rôle de la protéger depuis déjà longtemps.
Qu'elle ne pouvait plus être une petite fille. Elle devait être forte, grande, solide. Car maman était une enfant elle-même. Et papa... oh, papa. Il ne savait pas trop ce qui lui tombait sur la tête.
Quand la pression devenait trop forte, papa buvait. Beaucoup. Et puis, les querelles éclataient. Et la petite se cachait sous les couvertures en pleurant et en souhaitant que ça cesse vite.
Un jour, la petite s'était interposée entre maman et papa et l'avait menacé d'un couteau. Je vais te tuer si tu fais mal à maman.
Et c'est elle qui avait failli y rester. Sans la force du voisin qui avait jeté papa dans un banc de neige. La petite serait morte étranglée.
Que de misères et de grands chagrins pour une enfant si jeune.
Pas le temps de jouer ma belle, pas le temps de l'insouciance. Non. Il faut être grande, forte, organisée, prendre soin, sauver. Protéger.
Personne ne peut le faire pour toi. Tu dois le faire pour les autres. Tu dois ensuite te protéger toi-même.
Petite noiraude. Délicate, maigrichonne. Avec un immense appétit pour la Vie, pour le rire et la joie. Etre si jeune confrontée à tant de violence et de misère humaine.
Jouer à la corde à danser, au bolo, à la marelle. Aller à l'école - seul endroit oû l'on est en sécurité. Oû l'on découvre le monde merveilleux de la lecture, de la connaissance. Se sentir intelligente parce que bonne à l'école.
Et sa mère qui montre son bulletin aux voisines et qui dit: Regardez comme ma fille est bonne. Elle est première de classe. Et la petite de se promettre de rendre toujours maman heureuse. Je suis fine, je suis forte, je suis intelligente, je suis capable...
Onze ans, âge fatidique, peu après la St-Jean, ils sont venus. Ils lles ont emmenés. Elle a hurlé sa rage durant de longues minutes et ils l'ont respectée dans ce chagrin si grand, plus grand qu'elle.
Ils l'ont amenée ailleurs. Dans un endroit grand, propre et lumineux. Oû on prenait soin de la petite, on lui enseignait la propreté du corps, de l'esprit. L'apprentissage de la connaissance. Bien manger, à sa faim. De vrais repas nourrissants. Un beau lit blanc propre avec un vrai bon matelas. Ne plus avoir froid la nuit. Avoir de beaux patins à glace, une belle petite montre Timex. Des vêtements propres. Chauds.
Aller à la messe, apprendre ses prières par coeur, se plier aux règlements (enfin des règlements). Des balises. Des adultes qui s'occupent d'elle. Quel bonheur de pouvoir pendant quelques années être à nouveau une petite fille.
Joyeux Noël, petite.
19 septembre 2007
La famille de ma soeur cadette
Voici sa fille Audrey qui adore le sport et est aussi très féminine.
Voici Audrey et sa copine Maude
Son frère Francis:
Ici, c'est Francis et sa petite amie.
Ma soeur Marie
Mon beau frère Daniel
07 août 2007
Samedi, le mariage de mon beau-frère.
Mais non, je n'ai pas encore de photos.
Ça viendra!
Nous avons eu une journée magnifique, sur le bord du Richelieu, avec un célébrant qui a fait le mariage en anglais et cantonais. Quelques mots en français, mais peu!
Par contre, nous ne nous sommes pas privés pour nous dire à tous combien nous étions contents que les deux familles s'unissent par ce mariage.
La jeune épousée est de Hong-Kong et espère bien faire un beau bébé sous peu! Mon beau-frère est évidemment d'accord.
Nous avons bien mangé, peu bu et un peu dansé. Mais quel cadre bucolique et romantique.
Voici l'endroit merveilleux: St-Denis-sur-Richelieu. C'est tout juste à côté de l'endroit oû mon cousin avait fêté son 25e anniversaire de mariage, il y a 2 ans.
Voici la terrasse oû a eu lieu la cérémonie civile du mariage et l'endroit oû toutes les femmes sans exception ont versé des larmes. 
Et enfin, quelques autres vues de cet endroit attrayant et abordable.
La gloriette oû nous avons pris notre repas et dansé un peu (il était si tard!!!).
Enfin, une des salles du resto (la nourriture est exceptionnellement bonne et variée. Je vous invite à découvrir cet endroit tout simple.
13 mai 2007
Fête des Mères chez moi
Aujourd'hui, Fête des mamans.
Nous recevons belle-maman et la famille pour souper. Nous avons acheté des trucs mais, mon beau frère va faire sa superbe lasagne végétarienne, ma belle-mère apporte une salade et une tarte au citron et meringue et le reste est déjà arrivé. Petits pains, pâtés, fromages fins etc. Evidemment, il y a le vin...
Mais, le souper est prévu pour 18 hres... et voilà que ma belle-mère appelle son fils pour qu'il aille voir avec elle un ensemble de patio en spécial. Elle veut offrir ce cadeau pour leur mariage. Le problème: c'est que c'est le beau-frère en question qui fait la lasagne!
Alors, je n'ai aucune idée de l'heure à laquelle on va manger...
Je n'arrive pas à comprendre leur motus operandi!
Ils n'ont jamais rien de planifié. Ils fonctionnent par imprévus presque tout le temps.
Moi, j'aime bien les surprises mais continuellement, j'ai bien de la misère avec ça.
Donc, ayant pris un bon dïner, je suis bien contente car ainsi je pourrai attendre jusqu'à 19 heures.
Ma belle-mère est incroyable. Elle est toujours sur une patte pis sur l'autre. Très active, très organisée, très organisatrice, incapable de s'arrêter deux minutes.
Je voulais lui acheter une petite table avec coussin sous-jacent afin qu'elle puisse lire ou prendre un petit déjeuner au lit... Elle n'en a que faire. Trop occupée pour lire la tite madame!
Elle ne reste jamais en place! Je ne lui reprocherai jamais. Y a assez de ma belle-soeur qui elle, ne fait rien du tout...
Chu pas fine mais, J'ai bien de la misère avec le monde qui laisse les autres faire la job à leur place.!!!
Quant à mon fils, il ne peut venir souper car sa conjointe est malade et il veut rester avec elle. En plus, il a travaillé 60 heures cette semaine.
On se verrz bientôt.



















