16 février 2008
Hélène Bourgeois-Leclerc
En lisant, "Une aptitude au bonheur" dans le Châtelaine de mars 2008, je me demandais comment, intimement, elle vivait son chagrin.
Car après avoir été aux côtés de son chum (Richard Petit) tout le long de ce cancer dévastateur, alors qu'il va mieux aujourd'hui, elle se retrouve seule. Ils se sont séparés.
Elle semble sereine, heureuse de vivre, mais, sa peine et son chagrin, comment les vit-elle?
Elle se pose la question: Est-ce qu'on doit se révéler ainsi au public parce que c'est lui qui nous donne notre job, parce que le public nous aime et a le droit de savoir?
Pour ma part, je me sentirais trahie, jetée aux orties. Mais, Hélène a encore ce sourire éclatant, cette joie de vivre inhérente qui lui fait dire qu'elle doit être née sous une bonne étoile.
Elle se relève vite sur ses pattes, comme on dit et je lui lève mon chapeau. Je l'admire cette femme.
Prendre exemple!
02 février 2008
Souvenirs d'enfance
Cette semaine sur ACDF le sujet des souvenirs d'enfance est revenu et je m'y suis plu.
J'ai tellement de beaux souvenirs, tellement de petits plaisirs qui, additionnés au jour le jour, me permettent d'aimer la vie malgré les coups durs qui nous tombent dessus occasionnellement.
Je suis heureuse d'être vivante. Heureuse de m'être rendue à presque 57 ans.
En santé, avec une tête sur les épaules, et si je compte mes 'blessings' j'en ai pour une couple de pages...
Quand je lis que certaines n'ont pas de souvenirs d'enfance dignes de s'en rappeler, cela m'attriste. Parce que, y a-t-il quelque chose de plus doux que de sentir la peau tiède de notre maman nous berçant alors que nous avons une rage de dents ou un mal d'oreille?
Ma mère avec ses cheveux noirs si épais. J'ai toujours rêvé d'avoir des cheveux comme ceux de ma maman.
J'ai un souvenir aussi de mon grand-papa maternel qui m'emmenait au Mont-Royal entre autres, pour voir la tombe de ma grand-maman Alice mais aussi pour me faire admirer les arbres de toutes les couleurs et les écureuils s,affairant à amasser les glands et noix pour survivre durant l'hiver.
J'ai souvenir d'avoir tellement aimé passer du temps avec lui.
Souvenir d'une petite fille de 7 ans faisant sa première communion, toute de blanc vêtue avec par contre, un petit manteau rouge (que j'avais choisi!) et des petits souliers noirs.
Mon grand-papa auprès de moi.
Puis, ma visite à Sorel chez ma tante Rita.
Des souvenirs, j'en ai pour me nourrir jusqu'à ma mort.
Le plaisir d'apprendre à lire et à écrire. La joie de voir maman montrer mon bulletin aux voisines, si fière que sa petite soit première de classe. Sans le savoir, maman m'a donné le coup de pouce pour me pousser à devenir ce que je suis aujourd'hui.
C'est spécial... juste un petit geste et une enfant peut orienter sa vie d'une manière ou d'une autre.
Plaisir de sentir la neige sur mes joues rondes, les pieds et les doigts gourds après avoir joué dans la neige durant des heures.
Maman qui nous approche du poêle à bois et qui suspend les mitaines, les tuques et les bas de laine pour qu'ils sèchent.
Et nous avec un petit chocolat chaud, assis devant le four chaud à nous remettre de nos émotions d'enfants.
Le plaisir de vivre, même pauvrement...
la suite un autre tantôt.
25 décembre 2007
Des soeurs, ça pleure aussi!
Je suis arrivée au pensionnat en fin juin 1963. En cinq mois, j'avais eu le temps de m'adapter, de me faire à cette nouvelle vie. Au petit lit propre, aux draps si solides qu'ils étaient inusables.
On se lavait à l'eau chaude tous les soirs. On se brossait les dents, on se peignait. Le matin, les soeurs claquaient dans leurs mains: Mesdemoiselles: Debout!
Nos petites mines frippées, nos yeux mi-clos, notre esprit reprenant lentement conscience de l'endroit oû nous étions.
Mesdemoiselles, allez, allez! Faites vos lits. Plus vite que ça.
Ensuite, c'était la petite prière du matin, vite, les toilettes, et le débarbouillage.
Nous nous habillions, et descendions déjeûner.
J'ai toujours bien mangé chez les religieuses. La nourriture était bonne, saine, en quantité suffisante pour faire taire mon petit ventre qui avait faim.
Ensuite, il y avait les classes. Pour la 6e et 7e années: on était sept enfants pour une religieuse enseignante! Puis-je vous dire que ce n'était pas difficile d'avoir de l'aide pour comprendre les leçons et les devoirs.
Il y avait donc cinq mois que j'étais pensionnaire quand, un jour de la fin novembre 1963, les religieuses eurent soudain des petits cris effrayés et se précipitèrent pour allumer la grosse télévision dans le coin de notre salle de jeu....
Je voyais les soeurs pleurer, vous imaginez, elles pleuraient!
John Kennedy venait tout juste d'être assassiné à Dallas.
C'est alors que la deuxième personnalité politique importante fit son entrée/sortie dans ma vie. Le premier étant Duplessis lequel occasionnait sans le savoir des chicanes titanesques entre papa et maman quand venait le temps des élections!
Donc, Kennedy était entre la vie et la mort et les larmes coulaient sur les joues des religieuses. Des adultes représentant l'autorité étaient en détresse devant moi. Curieusement, cela me rassura.
Si les soeurs étaient capables de larmes, elles étaient donc humaines. Elles ne furent plus dès lors une figure épeurante pour moi. Elles devinrent femmes, sensibles et c'est ainsi que ne les voyant plus comme une menace, je m'appropriai leurs conseils, leurs soins et que j,ai pu vivre mon séjour au pensionnat avec calme et bonheur.
Ce jour-là, nous avons tiré nos chaises, nous sommes installées devant l'écran de télé avec les soeurs et nous avons suivi les nouvelles heure par heure comme si le temps était suspendu.
Comme si plus rien n'avait d'importance que le souffle de vie du bon Président!
Puis, nous avons prié. Nous sommes allés nous coucher et le lendemain, la vie reprenait comme avant.
10 juillet 2007
Play Misty for me
Voici les paroles d'une chanson que j'aime énormément, en fait, c'est une toune de Jazz.
Je la fredonnais souvent sans savoir d'oû elle venait.
Voilà!
Misty
Johnny Mathis
I'm as helpless as a kitten up a tree
And I feel like I'm clinging to a cloud
I can't understand
I get misty just holding your hand
Walk my way
And a thousand violins begin to play
Or it might be the sound of your hello
That music I hear
I get misty the moment you're near
You can say that you're leading me on
But it's just what I want you to do
Don't you notice how hopelessly I'm lost
That's why I'm following you
On my own
Would I wander through this wonderland alone
Never knowing my right foot from my left
My hat from my glove
I'm too misty, and too much in love
24 juin 2007
Au Parc Lafontaine
Nous avons eu un superbe pique-nique hier.
Nous nous sommes retrouvées à plusieurs amies virtuelles à développer une amitié réelle.
Quel plaisir, vraiment!
Pourtant, il faisait frais hier matin. Mais le soleil étant au rendez-vous, nous avons eu un bel après-midi.
Cette rencontre m'a aidée à tasser mes problèmes afin de vraiment goûter une journée si douce, si agréable. A prendre la vie comme elle est.
Merci les filles. Merci.
10 juin 2007
Souper gastronomique à la maison hier soir!
Hier, mon trésor a fait un repas exceptionnel!
Un steak de bavette de boeuf tendre, sur le BBQ, avec champignons, oignons, échalottes sautés à la poêle et des pommes de terre en purée. Tout ceci nappé d'une sauce chasseur, avec champignons agrémentée d'un peu de vin rouge.
D'ailleurs, le vin choisi était une suggestion de la SAQ: Un merlot 2005 d'Afrique du Sud, ¨Fleur du Cap¨.
C'était trèèèèèssss booooooonnnnn!
Le dessert, plus tard, fut un gâteau Reine Elizabeth avec un peu de crème glacée à la vanille.
Imaginez qu'ensuite, il m'a fallu aller marcher un peu car j'aurais roulé!!!
27 mai 2007
Charcuterie Noël
Les filles, sur le coin du Boulevard Lacordaire et du Boulevard Léger, y a une charcuterie qui me fait flipper!
On y trouve tout ce dont on a besoin pour faire des repas gastronomiques.
Y a des fromages italiens, français, québécois, européens extraordinaires.
Y a des légumes et des fruits qui me font flipper.
Des pâtes et des sauces fraîches.
Une section boucherie, salades et viandes froides à rêver!
Sans compter les huiles, les sauces, les condiments, les herbes de toutes sortes.
Les cafés italiens, bon j'arrête parce que je vais aller manger tout de suite...
Je me trouve extraordinairement chanceuse de vivre à 5 minutes de marche de cet endroit super le fun!
Quand je sors de là, j'ai des ailes!
26 mai 2007
Il est 10h38 et mon chum dort
Mais, il va devoir se lever bientôt. Car cet après-midi, il a un salon (Baby Boomers) ou il doit être présent au kiosque de Multi-menus.
Et puis, on va aller chercher mes fleurs pour mon parterre et le côté de la maison.
Je finis d'arroser mon gazon et ensuite, je vais m'habiller.
Je veux jardiner aujourd'hui parce que demain, c'est pas certain qu'il fera beau.
Demain, je veux cuisiner et m'occuper plus de la maison.
Je déteste quand il se lève tard!
Par contre, je trouve cela moins pire que lorqu'on a commencé à vivre ensemble.
Moi, je suis une fille du matin et lui c'est un gars du soir!
Faut croire que les contraires s'attirent!
Je reparlerai de mon ex plus tard!
Magnifique journée.
Ce matin, très tôt je me suis levée.
Le soleil est au rendez-vous. Les arbres et les gazons sont enfin d'un beau vert. J'arrose ma cour arrière car hier je croyais qu'il pleuvrait.
Ce matin, nous irons enfin chercher les fleurs. Pendant que mon chum sera au Salon des baby-boomers (il y aura un kiosque) moi, je planterai mes belles couleurs dans le parterre avant et sur le côté de la maison.
J'ai tellement hâte!
Y a pas à dire des fleurs, ça te remonte une maison.
Mon chien vient de japper comme un perdu... à 8 hres du matin!!!
Je lui ai mis son collier à la citronelle mais, je pense que je dois remplacer les batteries!
05 mai 2007
Fin de semaine occupée!!!
Je viens d'apprendre que mon beau-frère et sa femme passeront déjeûner chez nous demain matin. Evidemment, nous aurons aussi beau-papa et belle-maman + deux beaux-frères.
Je suis contente d'une façon car j'aurai de la visite. Mais, d'une autre manière, çca me dérange car je n'ai aucune fin de semaine de libre depuis les Fêtes et en plus, la semaine prochaine, c'est la fëte des Mères...
Donc, je ne sais pas quand je pourrai entreprendre mon ménage extérieur et surtout le ménage du printemps.
Cette année, je ne peux engager personne pour le faire et je devrai le faire seule!
Et mes vacances au mois d'août, j'aimerais faire autre chose que de frotter durant ce temps!
Bon, ça fait du bien de chiâler un peu!
PUis, les fins de semaines sont les plus productives pour le travail de mon chum donc... je ne dois compter que sur moi-même.
Bref, je suis pas mal démotivée!!!
On va survivre hein... y a bien pire, non?

