C'est tout moi, ça!

Montréalaise, 57 ans, polyvalente, passionnée, politisée, directe, franche, bélier...De tout et de rien, voilà de quoi je parlerai!

23 mars 2008

Joyeuses Pâques... pas juste joyeux chocolat!

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J'ai beau ne pas pratiquer ma religion.  Je suis quand même croyante.  Alors Joyeuses Pâques et bonnes réincarnations futures. 

Que l'Amour véritable nous délivre de la Méchanceté extrême.

Peace on Earth

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Des photos en Chine d'Yves et Annie

J'ai choisi quelques photos prises en Chine au printemps dernier pour le Mariage d'Yves mon beau-frère et Annie son épouse.

J'en met quelques-unes sur mon blogue.  Il y en a plus de 70!!!

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Mes soldats. Mes clients... mes frères

http://www.tontuyau.com/v.asp?id=4067

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21 mars 2008

Tristesse, et chagrin

Je sais que j,ai des faiblesses. Je les connais tellement bien.

Je suis aussi un livre ouvert. Je l'ai toujours été. Et cela dérange. Pas tant sur le forum que dans ma vie professionnelle. Je ne raconte pas grand chose de cela sur le forum.

Mais, je vis une vraie campagne de salissage dans le moment. Parce que je ne suis pas hypocrite. Pas menteuse.

Je parle trop, je suis trop vraie. Ca écoeur du monde, ça.

Et puis, je ne sais pas... Depuis que j,ai lu le livre de Scott Peck: Les gens du mensonge, je sais que la méchanceté existe vraiment.

Je ne parle pas des femmes du forum ni de M. et J. que j'aime et respecte.

Je parle de mon boulot.

Les gens savent que je suis sensible et que j'ai du coeur et ça les dérange.

Je ne fais pas exprès je suis comme cela.

Je ne veux pas changer cette partie de moi-même car je l'apprécie. C'est ce qui fait que je suis Denise. Un être humain.

J'ai le pire défaut du monde: Je recherche la sincérité, la vérité et je veux vraiment faire une différence dans le monde.

Et ça semble déplaire au bureau. En tout cas.

Et puis, Colette n,est plus là. Elle n'est plus là pour m'écouter et aussi me conseiller calmement, avec affection et sans jugement. Et si les gens savaient comme elle me manque. Je m'ennuie d'elle comme c'est pas possible.

Au fond, je ne suis qu'une petite fille de 5 ans dans le corps d'une femme de bientôt 57 ans!

Je n'écris pas trop ces choses habituellement, je ne les dis pas non plus beaucoup.

J'ai le malheur de croire que si tout le monde ouvrait son coeur et ses bras aux autres, enfin, il y aurait peut-être un espoir de paix non seulement dans notre monde mais aussi dans nos vies, nos familles, nos amitiés.

Et je ne prétend pas être parfaite.  Seigneur, non!

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Tristesse, incertitude, réflexion

Je ne suis pas vraiment à l'aise.

Je suis un peu triste parce que j'ai écrit deux fois trop vite sur le forum et j'ai reçu les réponses de M, et Jo. comme une rebuffade.  Je dis bien j'ai reçu.  Ca ne veut pas dire qu'elles l'ont voulu ainsi.

La première fois, c'était sur un sujet que Jo. avait parti sur les opinions.  Quelque chose comme:  Si tu as des opinions, tue-les. Et j'avoue que j'aurais dû réfléchir avant d'écrire car j'ai dû déranger certaines personnes.  Notamment quand j'ai écrit que j'étais un peu tannée d'entendre parler de la zénitude, enfin, la chasse constante à l'Ego, la négation des émotions comme s'il était mal de vivre des émotions, le silence versus la parole.  Qu'il faut s'élever par le silence, la méditation etc.  (J'ai rien contre, j'adhère même à cette réflexion profonde, sauf que présentement, je suis juste dans une période d'écoeurantite aiguë de tout ce qui ressemble de près ou de loin aux gourous et tout le bataclan).

Disons que j'ai assez donné de ce côté-là.  Ayant fait partie d'une école ésotérique très hermétique (du type Rose-Croix et Franc-maçons) durant près de 10 ans et ayant été baignée et plongée dans la pensée spirituelle de type chrétienne, un peu bouddhique mais surtout kabbaliste enfin.... Je n'en parle pas trop souvent parce que c'est assez personnel.

Mais, je pense qu'on se gargarise souvent de ces belles pensées et beaux mots et que de trop pousser la recherche spirituelle nous amène parfois à trop intellectualiser... Pendant que je me casse la tête, je ne vis pas. Trop d'analyse paralyse...  Enfin, c'est comme cela que je le ressens actuellement.  Et puis, ma réflexion concernait surtout les maîtres qu'on élève au statut qu'avaient nos prêtres autrefois.

Enfin, je ne parle pas uniquement de la vision de M. sur le bouddhisme car je la sens et la sais sincère.  Mais, je crois l'avoir "blessée" ou en tout cas, dérangée. 

Au moment oû elle m'a demandé des explications, je ne filais pas vraiment.  Alors, je lui ai dit. 

Et j'ai cessé d'alimenter ce sujet.

La deuxième fois, c'est lorsque Je. a parlé de l'état du pays et qu'elle a eu une réflexion disant quelque chose comme:  le monde irait peut-être mieux si on mettait en pratique le Aimez votre prochain comme vous même...

J'ai senti que Jo. la sermonnait ou en tout cas repoussait le message de Je. du revers de la main et cela ne m'a pas plu.  Pas du tout.  Parce que Je. est sensible, que c'est une personne qui a eu un gros parcours de vie et qu'elle a décidé de mettre son coeur en avant et sa pensée logique, son côté masculin, en sourdine.

Et je l'ai dit.  Et voilà, que ça a déclenché toute une histoire.

Je suis terriblement mal à l'aise car mon but n'était pas de blesser personne mais, je n,ai pu rester silencieuse dans ce deuxième cas.

Et je sais que je devrai écrire autant à M. qu'à Jo. mais, je ne veux pas le faire tant que je n'aurai pas trouvé les mots justes et surtout, je ne veux pas me justifier et baisser la tête avec un mea culpa.

Enfin, ce message est long...

La vie reprend son cours.  Mais, malgré que je sois primesautière et passionnée, j'ai aussi un coeur et je ne veux pas faire de peine.  Mais, je me respecte aussi et je ne veux pas qu'on me blesse.  Je mets déjà des gants blancs pour ne pas faire de mal aux autres parce qu'on vit en société et que justement, il faut du respect...

Je me demande pourquoi une conversation avec des échanges d'idées différentes ne peut se faire sans qu'on se sente attaquée de part et d'autres.

Je ne peux me résoudre à parler de la pluie et du beau temps seulement...

Tiens, je pourrais me servir de ce texte pour écrire aux deux copines.

Je me donne du temps.

Je me donne le temps.  Car j'ai tellement crainte tout à coup que mes paroles soient mal interprétées.

J'ai relu une partie des textes sur le sujet de Jo. (les opinions) et je me suis rendue compte que certains paragraphes, notamment dans les messages de Yoh, n'ont pas tout de suite attiré mon attention.  Parce que je connais ce raisonnement-là et que je n,avais rien à y redire étant donné que je le partage. 

Mais, j'ai appris à ne plus me sentir coupable si les autres ne s'expriment pas.  Que ce soit dans une réunion, dans un souper ou sur le forum.

Un jour, je m'étais interrogée tout haut à savoir si je ne privais pas les autres de s'exprimer lors d'une conversation entre amis.  Et le plus macho des gars, celui auquel je n'aurais jamais pu attribuer une telle pensée m'avait répondu:  Tu n,as pas à prendre le silence des autres sur tes épaules.  Tu prend ta place.  Les autres doivent prendre la leur.  S'ils gardent silence, c'est leur affaire, c'est leur problème.  Pas  le tien. 

Et cela m'a fait du bien et je n,ai jamais oublié cette réflexion.

Je suis vive, je suis primesautière.  J'aime provoquer les discussions.  Mais, le silence peut-être est préférable parfois.

En même temps, je suis divisée car je me dis, on a trop souvent réclamé que je me taise, en tant que fille, en temps que femme.  Me faire taire parce que je dérange.

Je ne veux pas me taire.  Je me tais quand je le veux.  Quand je sens que c'est nécessaire.

Me taire pour ne pas déplaire... Difficile.

Actuellement, je vis quelque chose de très contraignant au bureau.  Mon chef ne m'aime pas la face.  Et se sert de la moindre petite incartade que je peux commettre pour me tomber sur la tête. 

La dernière en lice:  je serais condescendante avec mes adjointes, avec les adjointes en général.  En 22 ans je n,ai pas eu une seule plainte.  Et encore une fois, pour  m'être fait rentrée dedans dans le passé, je n'ai donc pas envie de faire la même chose aux autres.  Alors, non, ce reproche, je ne le prend pas pour mien.  Ce n'est pas vrai. 

Et puis, personne au bureau ne prend de gants blancs pour me parler.  Je ne vois pas pourquoi je devrais faire le petit chien face à deux ou trois personnes qui n,aiment pas ce que je suis...

Je pense qu'avant d'écrire à M. et H., je vais écrire à mon boss.  Quoi que je ne suis pas certaine qu'il ait l'intelligence du coeur, celui-là.  Il préfère les lèche-bottes.  Et puis, il me fait penser à mon ex.

Peace on Earth.

Posté par merelle à 13:44 - Amitiés - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Un texte qui m'interpelle

13 février 2008

Le placard

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J'ai sorti mon cahier à couverture rouge de mon grand sac et je l’ai ouvert.

J’étais seule dans cette allée de gravillons blancs.

J’ai commencé à lire à haute voix. Le vent emportait mes mots. Qu’importe. Là où tu étais, tu ne m’entendais pas, tu ne m’entendrais plus.

La porte du placard s’est refermée, et j’ai entendu la clef du cadenas. J’ai retrouvé sous la marche de l’escalier le cahier et le stylo, et puis la lampe de poche que je t’ai piqué la semaine dernière. Maintenant j’écris.

C’est rien que pour moi, pour passer le temps, pour avoir moins peur. Toi, tu cuves ton vin affalé sur le canapé Quand tu te réveilleras, tu viendras m’ouvrir, si t’as pas oublié d’ici là. En attendant, pour passer le temps, j’écris.

Papa, pourquoi tu ne m’aimes plus? Je sais bien que t’as autre chose à faire que t’occuper de moi. Je sais aussi que t’aurais bien aimé que maman m’amène avec elle quand elle est partie l’an dernier. Elle non plus elle voulait pas de moi.

J’ai peur quand tu vides la bouteille d’un coup, comme ce soir. A chaque fois, ça finit pareil, tu gueules sur maman, tu la traites de salope, et puis tu me regardes et t’as l’air dégoûté. Et puis t’ouvres la bouche pour me cracher à la figure que je lui ressemble trop, que je finirai comme elle. Alors tu m’attrapes et tu m’enfermes sous l’escalier, pour plus me voir, parce  que je te rappelle trop maman.

Avant je t’aimais papa, avant, quand maman était là. T’étais pas pareil. Tu me prenais sur tes genoux et tu me racontais des histoires, et je tournais les pages du livre en regardant les images, et puis on faisait un concours de grimace, et on rigolait bien.

J’ai plus envie de rire papa. J’ai 10 ans et j’ai envie de mourir. A cause de toi.

Le reste du cahier était rempli des mêmes mots : j’ai envie de mourir. 5 ans d’une écriture minuscule, des mêmes mots répétés à l’infini.

Le cimetière était tout aussi désert lorsque je suis repartie. Sur la tombe encore fraîche, un cahier à couverture rouge dont les pages voletaient au gré du vent.

(Consigne 63 de Paroles Plurielles

Texte présenté à l'atelier d'écriture Paroles plurielles.

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16 mars 2008

Un lien à voir absolument.

http://www.mediafire.com/?9mf5ntd15tx 

Une neurologue centenaire passionnée par la vie  et qui devient mon exemple de vie!  Bravo.

Posté par merelle à 23:06 - Lecture et réflexion - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Poème de Cécile Chabot

L'appel du nord

Jusqu'oû donc allez-vous, âpres forêts du Nord

Dans votre chevauchée à travers les nuages?

Et sur quel horizon dont je ne vois le bord

Arrêtez-vous l'élan de vos lointains voyages?

Malgré les durs chemins écorchant mes talons,

Malgré le roc brutal mordant en ma poitrine,

De ravins en ravins, de vallons en vallons,

Vers vous je suis montée et vers vous je m'incline.

Et j'ai le désir fou de vous suivre dans vos bras,

Cette route sauvage, innombrable et diverse,

Menant au pays neuf que je ne connais pas.

Ce rêve de partir me laboure et me herse

Comme un soc de charrue allant au coeur du sol;

Il fait jaillir en moi des puissances nouvelles

Et je voudrais m'enfuir cachée en votre vol,

Puisque vous m'appelez et puisque j'ai des ailes

Cécile Chabot

L'Annonciation 1907 - Outremont 1990

La poésie de Cécile Chabot, d'abord toute classque, chante la nature, l'appel du Nord, la mélancolie; ensuite le vers religieux et naïf, ramassé, scandé exprime la joie de vivre.  Née à l'Annonciation..., elle fait des études à l'École des Arts et Métiers, puis à l'École des Beaux-Arts de Montréal.  Son oeuvre picturale révèle une grande coloriste.  Chaque exemplaire de son premier recueil, Vitrail, paru en 1939, est illustré de monotypes originaux; c,est le premier livre d'artiste de notre littérature.  Son second recueil n'est publié qu'en 1976.  Des textes choisis de son oeuvre sont publiés en 1983.

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15 mars 2008

La véritable amie

Lorsque nous nous demandons quelles personnes dans nos vies sont le plus importantes, nous nous rendons souvent compte que ce sont celles, qui au lieu de nous donner plein de conseils ou de solutions, ont plutôt choisi de partager notre peine, de toucher nos blessures avec une main tendre et douce.  L'amie qui peut garder silence avec nous dans nos moments de désespoir ou de confusion, qui peut rester à nos côtés lors des maladies et des deuils, celle qui peut tolérer de ne pas tout savoir, ne pas tout guérir et fait face avec nous à la réalité de notre impuissance... Celle qui nous aide à comprendre que peu importe ce qui arrive dans le monde extérieur, être présent l'une à l'autre est ce qui importe vraiment.

Posté par merelle à 12:40 - Amitiés - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 mars 2008

Encore et toujours la neige

Il ne cesse de neiger.  Partout que du blanc.  Je ne distingue plus notre clôture.  Je ne distngue plus mes arbustes en cèdre.

Mon chien hésite à sortir dehors pour faire ses besoins!   Pauvre petit, il est tout désarçonné !

Posté par merelle à 14:00 - Mon coin de pays - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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