C'est tout moi, ça!

Montréalaise, 57 ans, polyvalente, passionnée, politisée, directe, franche, bélier...De tout et de rien, voilà de quoi je parlerai!

13 mai 2008

Maman travaille pas... 2e partie

Un deuxième super intéressant, trouvé sur:

http://www.scienceshumaines.com/index.php?lg=fr&id_article=14382

Les femmes travaillent beaucoup plus que les hommes... 

Entretien avec Margaret Maruani

De profonds changements ont eu lieu concernant le travail des femmes depuis un demi-siècle. Pouvez-vous rappeler les grandes évolutions et faire le point sur la situation actuelle ?

Il faut préciser que les femmes ont toujours travaillé. Mais leur accès massif au salariat et donc à l'autonomie économique est une grande conquête de la fin du XXe siècle. Aujourd'hui, elles représentent 46 % de la population active, elles étaient 34 % en 1960. L'essentiel de la croissance de l'activité économique depuis cinquante ans en France est dû aux femmes. En 1962, on comptait 6,7 millions de femmes actives pour 12,1 millions aujourd'hui. Dans la même période, les hommes sont passés de 12, 6 millions d'actifs à 14,2 millions.

Second changement : la scolarisation massive des filles depuis les années 1970. A partir de cette date, elles ont rattrapé et dépassé les garçons en termes de réussite scolaire et universitaire. Elles sont plus nombreuses à être bachelières et diplômées de l'université que les jeunes gens. Malgré tout, des inégalités persistent et même se reconstruisent entre hommes et femmes sur le marché du travail. Ces inégalités se lisent en matière de salaires : entre 15 et 25 % de moins pour les femmes (selon les secteurs et la manière de compter). En termes d'accès aux responsabilités, comme l'explique Jacqueline Laufer, le fameux « plafond de verre » existe toujours. Même si le nombre de femmes cadres a beaucoup augmenté, il n'est pas proportionnel à la valeur des diplômes obtenus par les filles. Enfin, le surchômage féminin continue à se manifester : chez les moins de 25 ans par exemple, les chiffres montrent que l'accès au premier emploi est plus difficile pour elles. Les femmes mettent aussi beaucoup plus de temps que les hommes à retrouver un emploi après un licenciement.

Par ailleurs, la fourchette des métiers socialement possibles pour les femmes reste toujours plus restreinte. La concentration des emplois féminins s'est aggravée depuis les années 1980.

En 2002, sur les 31 catégories socioprofessionnelles que distingue l'Insee, 60 % des emplois féminins sont regroupés dans 6 d'entre elles (53 % en 1983) : il s'agit des employées (fonction publique, commerces, etc.), des personnels de services aux particuliers, des institutrices et des professions intermédiaires de la santé (les infirmières par exemple), soit au total 6,5 millions de femmes .

Pourtant, on a l'impression que les femmes investissent de plus en plus les métiers anciennement réservés aux hommes : avocates, journalistes, chercheuses...

Toutes les femmes ne sont pas logées à la même enseigne. Les écarts se sont aussi creusés entre elles. Nombre de diplômées de l'université trouvent des emplois qualifiés anciennement masculins. Ces métiers ? magistrates, professeures, médecins, etc. ? ne se sont d'ailleurs pas dévalorisés en se féminisant.

A l'autre extrémité de l'échelle sociale, cependant, les femmes se retrouvent cantonnées dans le salariat d'exécution, dans ces métiers typiquement féminins du secteur tertiaire ? vendeuses, caissières, aides ménagères... ?, souvent à temps partiel et pour beaucoup en situation de sous-emploi. En France aujourd'hui, les 3 millions de personnes qui travaillent pour un salaire mensuel inférieur au smic sont, à 80 %, des femmes.

On constate que la France est un des pays d'Europe où le taux d'activité féminine est le plus élevé, et en même temps c'est aussi l'un des pays où le taux de fécondité est le plus haut. Comment expliquer ce paradoxe, présent également au Danemark, alors qu'en Allemagne ou en Italie, on retrouve une corrélation inverse (faibles taux d'activité et de fécondité) ?

On observe en effet une volonté chez les Françaises de cumuler vie professionnelle, vie familiale, vie privée... Les études montrent même que, lorsqu'elles sont au chômage, ces jeunes femmes retardent l'arrivée d'un enfant. On découvre aujourd'hui cette corrélation mais, en France, elle existe depuis la féminisation du salariat dans les années 1960. La croissance du taux d'activité féminine a été essentiellement le fait des jeunes mères de famille.

Autre changement important : les femmes ont aujourd'hui des trajectoires professionnelles continues ? comme les hommes ? et n'interrompent plus leur carrière au moment de leur maternité, ce qui n'était pas le cas dans les années 1960. Le taux d'activité des femmes de 25 à 49 ans était alors de 40 % ; il est de 80 % aujourd'hui.

Les Françaises auraient-elles alors une recette miracle pour concilier vie professionnelle et vie familiale ? Un changement dans les rapports hommes-femmes ? Un partage des tâches plus équitable ? Ou alors sont-elles des superwomen qui gèrent allégrement ce que les sociologues ont appelé « la double journée de travail » ?

Sur le partage des tâches, les enquêtes sont assez affligeantes : on a l'impression que rien n'a changé, les femmes assument toujours la très grosse part du travail domestique et de soins aux enfants. Certainement, des choses ? difficilement quantifiables ? ont changé... Mais elles relèvent plutôt des mentalités que des pratiques concrètes ; il est certain que, si l'on ajoute travail professionnel et travail domestique, les femmes travaillent beaucoup plus que les hommes.

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11 mai 2008

Maman travaille pas, a trop d'ouvrage!

Une enquête américaine dit que les femmes travaillent en moyenne 95 heures par semaine.  Pas 35, pas 40.  Non, plus de deux fois la semaine normale d'un travailleur.

Puis, après ça, y en aura toujours pour trouver qu'on est pas assez intéressées au sexe ou que le travail des femmes est moins important que celui des hommes...

Deux articles sur ce sujet (trouvé sur le site de LCN)

Retour aux fourneaux


Vrai que les Québécois sont plutôt individualistes. Diane Lavallée, curatrice publique du Québec (présidente du Conseil du statut de la femme jusqu’en avril dernier), le remarque aussi. Mais elle défend farouchement le désir des femmes d’avoir à la fois la carrière et les bambins, à leur rythme à elles.

    «Les femmes ne veulent pas se lancer dans la parentalité sans avoir assuré leurs arrières financièrement. C’est une attitude responsable.» — Diane lavallée, présidente du conseil du statut de la femme

«Elles aspirent à se réaliser autant à travers leur profession qu’à travers la famille. Souvent diplômées, elles sont performantes sur le marché du travail, et c’est tant mieux [NDLR : elles occupent présentement 46,7 % des emplois au Québec, comparativement à 35,4 % en 1976]. À l’heure où le Québec fait face à de grands défis économiques et démographiques, la société a bien besoin de cette main-d’œuvre qualifiée. La solution n’est pas de ramener les femmes à la maison!»

Quant au fait qu’elles retardent de plus en plus leur première grossesse, Diane Lavallée y voit surtout une marque de sagesse. «Les femmes ne veulent pas se lancer dans la parentalité sans avoir assuré leurs arrières financièrement. C’est une attitude responsable.» Car dans un monde où un couple sur deux éclate longtemps avant les noces d’argent, les femmes ne peuvent compter sur le mariage pour survivre. «Élevées par une génération de féministes, les filles ont bien intégré des valeurs d’autonomie, notamment sur le plan économique, ajoute Diane Lavallée. Elles négocient d’égal à égal dans le couple, de façon à ne plus vivre sous la tutelle d’un mari.»

De toute façon, à l’heure actuelle, peu d’hommes ont envie de jouer les pourvoyeurs uniques, remarque Diane Lamoureux de l’Université Laval. «On vit dans une société de consommation où, à moins d’avoir un emploi très bien rémunéré, il faut deux salaires pour vivre à l’aise.»

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Pas fort, le Québec?


Bref, la décision de mettre au monde des bambins dépend également de motivations personnelles sur lesquelles les mesures de conciliation travail-famille ont peu de prise. «Mais si le Québec avait une politique familiale qui a du bon sens, je suis sûr que les gens feraient plus d’enfants!» croit le Dr Jean Guimond.

«Nos gouvernements ne mettent rien en place pour aider véritablement les parents à prendre soin de leur enfant», estime de son côté la psychologue Marie-Claude Argant-Le Clair. «Le Québec a fait des choix sociaux qui misent plus sur la performance et le travail, ajoute le Dr Jocelyn Bérubé. Si on veut que les Québécoises aient plus d’enfants, et ce dans la période la plus fertile de leur vie, il faut qu’il y ait des politiques sociales qui les y encouragent.»

En janvier 2006, Québec a bonifié le Régime québécois d’assurance parentale, en y ajoutant notamment un congé de paternité. «Mais ce n’est quand même pas suffisant», souligne Monica Dunn, de la Fédération québécoise pour le planning familial.

«Ici, le coût humain que représente le fait d’avoir des enfants est très largement individualisé, affirme Diane Lamoureux. Ce sont les parents qui paient pour presque tout. Pourtant, les enfants représentent une richesse et un bénéfice pour l’ensemble de la société. À ce titre, l’État devrait donc avoir la responsabilité de mettre en place une structure éducative et d’accueil pour les enfants. Or, il y a mieux que le Québec à ce point de vue-là! Notre seule structure universelle de prise en charge des enfants, c’est l’école, qui les accueille à cinq ans. En France, où le taux de fécondité est très élevé pour un pays occidental, l’école commence à deux ans.»

Selon les intervenants interrogés, le système québécois comporte plusieurs lacunes : le manque de places disponibles dans les centres de la petite enfance – surtout pour les enfants de moins de deux ans –, les heures d’ouverture des garderies mal adaptées aux horaires atypiques d’un nombre grandissant de parents, l’absence de structures pour prendre en charge les petits pendant les deux mois de vacances estivales et les heures de classe souvent décalées par rapport aux heures de travail des parents.


Des sous pour procréer


Pourtant, la politique familiale du Québec compte parmi les plus généreuses au Canada! N’empêche, elle fait figure de parent pauvre à côté du nord de l’Europe, soutient Diane Lavallée. «Dans ces pays, le taux de fécondité est plus important qu’au sud, et pourtant, c’est là où le taux d’emploi des femmes est le plus élevé. C’est en partie dû au fait que le rôle du parent est reconnu socialement. On doit s’inspirer de leurs mesures progressistes [voir Dans la cour du voisin à la page 4].»

Car en effet, au Québec, changer des couches, faire de la purée maison et jouer avec son petit ne sont pas les tâches les plus valorisées qui soient. Dominique Girard, qui tente de mettre sur pied une association québécoise pour les parents au foyer, a elle-même choisi de s’occuper de son fils à temps complet.

«Mettre de côté sa carrière pour se consacrer aux enfants devrait être un choix accepté, dit-elle. On ne devrait pas sentir qu’on vaut moins parce que ça fait quatre ans qu’on est à la maison. Mais les parents au foyer ont le statut d’un enfant : techniquement, sur une déclaration d’impôts, ils sont des dépendants. Ça donne l’impression qu’ils ne font rien. Alors qu’ils travaillent 24 heures sur 24!» En effet, une équipe de spécialistes de la rémunération a déjà calculé qu’une mère (ou un père) au foyer mériterait un salaire de 157 000 $!

L’idée de verser un salaire aux parents qui restent à la maison est d’ailleurs dans l’air du temps, comme en témoigne un sondage mené au printemps 2005 par le magazine L’actualité. Plusieurs lecteurs ont avancé cette solution pour augmenter le taux de natalité au Québec. Par ailleurs, l’Association féminine d’éducation et d’action sociale a abordé la question de la reconnaissance du rôle parental par l’État lors de son 39e congrès, en août dernier. Le gouvernement prêtera-t-il l’oreille à cette suggestion?

Car les temps sont durs pour les parents. Dans ce contexte, on ne s’étonnera pas de voir le nombre d’enfants péricliter. Ni de constater que les couples repoussent aux calendes grecques la naissance d’un premier rejeton. Une situation dramatique aux yeux de Julie Carignan, qui a elle-même réussi l’exploit de mettre au monde trois enfants tout en poursuivant sa carrière.

«Parce qu’on ne veut pas avoir l’air de blâmer les femmes, on est gêné de dire qu’on vit une crise au Québec. Le fait de ne plus faire d’enfants met en danger notre société. Ne serait-ce que par rapport au problème de relève dans les entreprises. C’est un casse-tête pour les employeurs qui approchent de la retraite et qui cherchent des gens pour prendre les rênes de leur compagnie. Nous ne sommes plus assez nombreux pour occuper tous les postes pour faire fonctionner notre société, et dans dix ans, ça va être pire!»

Reste à voir si ces enjeux convaincront les Québécois de se consacrer à l’agréable tâche de concevoir des bébés…


Carrière d’avenir?

Selon une étude de Salary.com, une entreprise spécialisée en gestion salariale, le salaire annuel que devrait mériter un parent à la maison serait de 157 000 $!

Pour en arriver à ce résultat, Salary.com a comparé les tâches d’une maman à la maison avec celles de différents métiers et professions apparentés : infirmière, cuisinière, chauffeuse, éducatrice, gardienne de maison… et même PDG. Pour établir un salaire, les analystes se sont basés sur la rémunération en vigueur aux États-Unis pour chacun de ces métiers ou professions et ont ensuite pondéré en fonction du temps et de l’importance qu’accordait la maman (ou le papa) à la maison à chacune de ces tâches. (É. G.)

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03 mai 2008

Comment je me sens aujourd'hui

Comment décrire mon état d'âme ce matin.

En ai-je un?

Je suis au neutre.  En ce sens que je ne suis pas prise par les émotions.  C'est le bonheur tranquille.

calme

Tantôt, j'irai repasser la chemise et les pantalons de mon chum car ce soir il a un service de repas pour 12 personnes à faire à la soirée dansante que mes beaux parents ont organisé à leur club de l'âge d'or.

Ensuite, j'ai le lavage, repassage, balayage et tout le bataclan à faire.  A mon rythme.

Je continue de lire Eckhart Tolle même si je sais que je devrai le relire.

Je me rend compte aussi du bienfait que m'apporte le fait de ne pas embarquer dans la confrontation et de bien choisir mes batailles.

Je ne stresse pas.

J'aimerais bien écrire comme l'une de mes connaissances sur le forum d'ACDF!

Elle a le tour de rendre intéressantes des choses ordinaires auxquelles on ne pense même pas la plupart du temps. Elle en fait un bijou.  Donc, elle a un don pour écrire.

Si tu me lis, ma belle Hécate, qu'est-ce que tu attends pour te lancer et écrire un livre!

Tu es vraiment très bonne.

Posté par merelle à 13:46 - Soi, travail sur soi, pensées etc - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Petite journée ordinaire

Ce matin, Je me suis levée à 6h30.

J'ai dormi comme un ange.

Et aujourd'hui, j'ai tout plein de choses à faire dans la maison mais, je vais quand même prendre mon temps.

Ce que j'ai envie de faire et ce que je dois faire, ce sont deux choses.

Donc,

.  Lavage

.  Repassage

.  Nettoyer le frigo

.  Balayer le plancher du rez-de-chaussé

.  Nettoyer les plats des animaux et changer la litière des minoux.

et si possible, cuisiner... ouf!

le_m_nage

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25 avril 2008

Comment fabriquer un monstre

La chronique de Richard Martineau

Comment fabriquer un monstre

Richard Martineau
22/04/2008 05h14

Vous en avez ras le bol de voir votre enfant se faire insulter dans la cour d'école parce qu'il n'envoie pas chier son prof comme les autres ?

Vous aimeriez que votre enfant soit impoli et violent comme ses camarades de classe ?

Eh bien, suivez mes conseils, vous verrez : votre petit trésor se transformera en monstre en quelques mois seulement.

Vous ne le reconnaîtrez plus, c'est garanti !

NE LUI DITES JAMAIS NON

Traitez votre enfant comme un roi. Quand il arrive de l'école, ne lui dites pas : «On mange du spaghetti !» Demandez- lui plutôt : «Qu'est-ce que tu veux manger, mon chéri ?»

Laissez-le regarder le hockey jusqu'à minuit, extasiez-vous devant chacun de ses gribouillis et ne le grondez jamais, car vous pourriez blesser son estime de soi.

De plus, ne ratez JAMAIS l'un de ses spectacles à l'école et captez le moindre de ses gestes sur vidéo. Faites que sa vie devienne une téléréalité !

Après tout, la naissance de votre enfant est la chose la plus importante qui soit arrivée dans votre minable existence, non ?

DES MOMENTS DE QUALITÉ

Vous êtes un parent séparé ? Pas de problème ! L'important n'est pas la quantité des moments que vous passez avec votre enfant, mais leur qualité.

Transformez chacun de vos weekends de garde en fête ! Prévoyez un programme d'enfer, planifiez tout à l'avance, agissez comme si vous étiez G.O. dans un Club Med !

Invitez des amis à coucher, allez au zoo, décorez sa chambre à coucher, organisez des soirées thématiques !

Bref, faites en sorte que votre enfant ne s'ennuie jamais, qu'il soit incapable de s'amuser tout seul et qu'il n'ait aucune vie intérieure.

Vous verrez : il deviendra une peste en moins de deux !

TOUS ÉGAUX

Détruisez toute forme de hiérarchie entre vous et votre enfant. Ce n'est pas parce que vous êtes son père ou sa mère que vous en savez plus sur la vie !

N'oubliez pas : votre enfant est votre égal. Vous ne l'élevez pas, vous l'accompagnez dans son cheminement.

Après tout, nous sommes en 2008. Ce n'est pas l'expérience et la connaissance qui comptent, aujourd'hui, mais l'innocence, l'enthousiasme, la spontanéité !

Votre enfant n'a pas à devenir adulte, c'est vous qui devez redevenir un enfant. Écoutez-le, observez-le, laissez-le vous guider...

Vous verrez, Brel avait raison : un enfant, ça vous décroche un rêve. (Et un cadre, et une lampe...)

LA VIE EN ROSE

Ne soyez pas trop dur envers votre enfant, la vie est déjà assez difficile comme ça.

S'il a 4 sur 10 en maths, par exemple, ne lui dites pas qu'il a coulé son examen. Dites que c'est mieux que 3 !

Apprenez-lui à voir le bon côté des choses. Bannissez les mots trop durs comme «échec», «erreur» ou «faute».

Votre enfant est une rose, laissez-le s'épanouir à son rythme.

Et si par malheur un professeur était trop sévère avec votre enfant, n'hésitez pas et portez plainte !

Votre jeune n'est pas un vulgaire élève, comme à l'époque des écoles de rangs : c'est un client du système scolaire ! Et comme le dit le proverbe, le client a TOUJOURS raison...

Appliquez ma méthode à la lettre, et votre cher bambin deviendra un monstre comme tous les autres !

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18 avril 2008

Eckhart Tolle

eckhart_tolle

One with Life.  You then realize that you don't live your life, but life lives you.  Life is the dancer, and you are the dance"  Eckhart Tolle in A New Earth.

Un avec la vie.  Vous réalisez alors que vous ne vivez pas votre vie mais, la vie vous vit.  La vie est le danseur, vous êtes la danse...

Autre extrait:

L'égo veut avoir raison tout le temps.  L'égo aime les conflits avec les autres.  Il a besoin d'ennemis car c'est ce qui l'aide à se définir en mettant l'accent sur la différence des autres.  Les nations le font, les religions aussi.  Si vous vous identifiez à une religion en particulier, vous avec besoin de l'incroyant, l'autre, pour ressentir plus fortement votre propre identité...

(Traduction Libre)

http://www.eckharttolle.com/

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15 avril 2008

Ugly Betty

Connaissez-vous 'Chère Betty'...?betty

J'ai commencé à regarader l'émission.  Et à date, j'aime bien... Ca me fait penser à  Le Diable s'habille en Prada!

http://www.radio-canada.ca/television/chere_betty/

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13 avril 2008

Traduction de Family Portrait

{PORTRAIT DE FAMILLE}pink_14

Uh, uh, une sacrée merde, uh, uh                                  

Maman s'il te plait arrête de pleurer, je ne supporte plus ce bruit
Ta douleur est douloureuse et ça me tue
J'entend des verres se briser comme je me redresse dans mon lit
J'ai dis à Papa que tu ne pensais pas les mauvaises choses que tu as dit

Tu te bats pour l'argent, pour moi et mon frère
Et je suis rentrée à la maison pour ça, c'est mon abri
C'est pas facile de grandir au milieu de la 3ème guerre mondiale
De ne jamais savoir que serait l'amour, tu verras
Je ne veux pas que l'amour me détruise comme il a détruit ma famille

Peut-on résoudre ça ? Peut-on être une famille ?
Je promet que je serai mieux , Maman je ferai n'importe quoi
Peut-on résoudre ça ? Peut-on être une famille ?
Je promet d'être mieux, Papa s'il te plait ne part pas

Papa s'il te plait arrête de hurler, je ne supporte plus ce bruit
Fais arrêter Maman de pleurer, parce que j'ai besoin de toi ici
Ma maman elle t'aime, peu importe ce qu'elle dit c'est vrai
Je sais qu'elle te blesse, mais rappelle toi je t'aime, aussi

J'ai fui aujourd'hui, couru loin du bruit, fui
Je ne veux pas revenir dans ce lieu, mais je n'ai pas le choix, y'a pas
C'est pas facile de grandir au milieu de la 3ème guerre mondiale
De ne jamais savoir que serait l'amour, tu verras
Je ne veux pas que l'amour me détruise comme il a détruit ma famille

Peut-on résoudre ça ? Peut-on être une famille ?
Je promet que je serai mieux , Maman je ferai n'importe quoi
Peut-on résoudre ça ? Peut-on être une famille ?
Je promet d'être mieux, Papa s'il te plait ne part pas

Sur notre portrait de famille, on a l'air assez heureux
Jouons à prétendre, faisons comme si c'était naturel
Je ne veux pas avoir à partir pour les vacances
Je ne veux pas deux adresses
je ne veux pas de belle-mère de toute façon
Et je ne veux pas que ma manan ait à changer son nom de famille

Sur notre portrait de famille, on a l'air assez heureux
On a l'air plûtot normal, revenons à ce temps là
Sur notre portrait de famille, on a l'air assez heureux
Jouons à prétendre, faisons comme si c'était naturel

Sur notre portrait de famille, on a l'air assez heureux
(Peut on résoudre ça ? Peut on être une famille ?)
On a l'air plutot normal, revenons à ce temps là
(Je promet que je serai mieux, Maman je ferais n'importe quoi)
Sur notre portrait de famille, on a l'air assez heureux
(Peut on résoudre ça ? Peut on être une famille ?)
Jouons à prétendre, faisons comme si c'était naturel
(Je promet que je serai mieux, Papa s'il te plait ne part pas)

Sur notre portrait de famille, on a l'air assez heureux
(Peut on résoudre ça ? Peut on être une famille ?)
On a l'air plutot normal, revenons à ce temps là
((Je promet que je serai mieux, Papa s'il te plait ne part pas)

Papa ne part pas
Papa ne part pas
Papa ne pars pas
Tourne toi s'il te plait
Rappelle toi que la nuit où tu es parti tu as pris ma bonne étoile
Papa ne part pas
Papa ne part pas
Papa ne parts pas
Ne nous laisse pas ici tout seuls

Maman sera plus sympa
Je serai tellement mieux, je le dirai à mon frère
Oh, je renverserai pas le lait au diner
Je serai tellement mieux, je ferai tout bien
Je serai ta petite fille pour toujours
J'irai me coucher le soir

{Traduction fournie par anja35}

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Family Portrait

Uh, uh, some deep shit, uh, uhpink_12

Momma please stop cryin, I can't stand the sound
Your pain is painful and its tearin' me down
I hear glasses breakin as I sit up in my bed
I told dad you didn't mean those nasty things you said

You fight about money, bout me and my brother
And this I come home to, this is my shelter
It ain't easy growin up in World War III
Never knowin what love could be, you'll see
I don't want love to destroy me like it has done my family

[Chorus] :
Can we work it out? Can we be a family?
I promise I'll be better, Mommy I'll do anything
Can we work it out? Can we be a family?
I promise I'll be better, Daddy please don't leave

Daddy please stop yellin, I can't stand the sound

Make mama stop cryin, cuz I need you around
My mama she loves you, no matter what she says its true
I know that she hurts you, but remember I love you, too

I ran away today, ran from the noise, ran away
Don't wanna go back to that place, but don't have no choice, no way
It ain't easy growin up in World War III
Never knowin what love could be, well I've seen
I don't want love to destroy me like it did my family

[Chorus]

In our family portrait, we look pretty happy
Let's play pretend, let's act like it comes naturally
I don't wanna have to split the holidays
I don't want two addresses
I don't want a step-brother anyways
And I don't want my mom to have to change her last name

In our family portrait we look pretty happy
We look pretty normal, let's go back to that
In our family portrait we look pretty happy
Let's play pretend, act like it goes naturally

In our family portrait we look pretty happy
(Can we work it out? Can we be a family?)
We look pretty normal, let's go back to that
(I promise I'll be better, Mommy I'll do anything)
In our family portrait we look pretty happy
(Can we work it out? Can we be a family?)
Let's play pretend act and like it comes so naturally
(I promise I'll be better, Daddy please don't leave)
In our family portrait we look pretty happy
(Can we work it out? Can we be a family?)
We look pretty normal, let's go back to that
(I promise I'll be better, Daddy please don't leave)

Daddy don't leave x3
Turn around please
Remember that the night you left you took my shining star?
Daddy don't leave x3
Don't leave us here alone

Mom will be nicer
I'll be so much better, I'll tell my brother
Oh, I won't spill the milk at dinner
I'll be so much better, I'll do everything right
I'll be your little girl forever

pink_19
I'll go to sleep at night

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Condos à vendre à Montréal

Voici quelques exemples d'appartements à vendre à Montréal  (hors de prix!)

http://passerelle.centris.ca/redirect2.aspx?CodeDest=SUTTON&NoMls=MT1387877&Source=WWW.SIA.CA&Lang=

et celui-ci est $182,500...

http://passerelle.centris.ca/redirect2.aspx?CodeDest=REMAX&NoMls=MT1403874&Source=WWW.SIA.CA&Lang=

Posté par merelle à 14:14 - Mon coin de pays - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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