Ma liste quotidienne
My daily checklist:
- One load of laundry, start to finish.
- Read the paper, or throw it out.
- Go through mail, sort, pay bills.
- Clean kitchen before going to bed.
- Take out garbage.
- Pick up/straighten house.
- Lay out clothes for next day.
Le 28 mars 2012
Je me suis acheté des jeans turquoise et des chaussures couleur chair... Je vais être en beauté ce printemps.
Sans compter ma fameuse petite robe rouge de Sears que j'irai chercher demain soir.
La petite madame demeure á la fine pointe de la mode. Mais rassurons-nous... je n'en serai pas l'esclave. J'ai passé l'âge!
Recul
Besoin de prendre un recul. Pas de mes options et opinions politiques mais de ceux et celles qui préfèrent se regarder le nombril, brailler sur leur sort et surtout se mettre la tête dans le sable.
Incapables sont-ils d'avoir une vision pour le futur.
Bref, je me réserve et je protège mes énergies.
Que ce soit ici ou ailleurs.
Bon, je me prépare pour le travail, car il neige ce matin et ça ne me plaît pas. Mais comme nous sommes du bon côté de l'hiver!!!!
Allez, bonne journée.
Petit bonheur.
Ce matin, soleil qui brille, Tobi qui observe de la fenêtre du salon qui cherche s'ilverra un écureil, un chat ou mieux un chien qui lui donne l'occasion d'exercer sa voix!!!
Suis de bonne humeur. Suis prête pour aller au boulot. Voudrais bien pouvoir dire, écrire, mettre en mots ces pensées qui me trottent dans la tête sur toutes sortes de sujets: l'amour, la vie, la loi du retour, la politique, la société dans laquelle je vis. Et j'en passe.
Suis heureuse. Suis calme. J'essaie de ne pas trop m'en faire avec la vie et ses inconvénients.
En tout cas, je suis en bonne santé et dans moins d'un mois, j'aurai 61 ans! Déjà!
Tout passe trop vite...
Fait froid mais le soleil brille sur Montréal
Il fait beau ce matin.
Pas beaucoup de temps pour écrire. Dois partir pour le bureau.
Juste un mot pour dire que je voudrais bien rester à la maison mais... non! Au boulot.
Alors, si j'ai le temps, je reviens écrire ce soir.
Bye. A pus.
En parlant de Dieu et de sa négation
Marcel P., un ami Facebook a écrit ceci:
Si d'une part la Bible est un livre d'histoire d'un peuple, histoire qui s'inscrit dans une vision mythologique du monde (les dieux étaient partout et expliquaient tous les évènements, même les pensées des gens -donc un âge pré-rationnel), la Bible est aussi une synthèse des cultures des peuples de l'époque, dont les Égyptiens, et à ce titre présente une source extrêmement riche de la naissance de la prise de conscience du monde dont l'interprétation des mythes nous révèle les dimensions fondamentales, lesquelles n'ont pas changé dans l'histoire du monde. Si la science explique, le mythe révèle l'âme humaine et son questionnement du mystère de la vie, dont la sur-nature de l'humain (dixit un philosophe pourtant athée!). Le mystère demeure sur le sens du monde. On peut l'esquiver, cela ne fait pas disparaître la question du pourquoi le monde. Hubert Reeves a de profondes réflexions sur ce plan, allant jusqu'à dire que l'évolution anthropologique est celle du religieux, après l'évolution biologique, celle de l'émotion et l'évolution cosmologique, celle de la nécessité dont rend compte la science.
Le fameux E=MC2 de Einstein établit l'équivalence matière/énergie. La matière est de l'énergie cristallisée selon les physiciens.
De toutes façons, le vide dont parle les physiciens n'est pas vide au sens populaire, c'est le vide quantique (les physiciens regrettent l'utilisation du mot vide...), un vide plein d'énergie et probablement infini donc sans commencement...ce qui est la définition même de Dieu dans la Genèse (étrange cette intuition d'humains pré-rationnels !).
Le monde n'a pu sortir de rien car rien ne peut sortir de rien ! Si cette affirmation d'un monde sorti du vide était dans la Bible, on traiterait ce livre de démentiel...
Réflexion no. 3
Réflexion no.2
Réflexion no.1
Occupons Montréal
This week we march against the unacceptable tuition fees hike in full support of our student comrades. We will end the march by celebrating our first MONTH of occupation, at Square-Phillips!
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Nous, les Indigné(e)s de Montréal, occupons la Place du Peuple (anciennement Square-Victoria) depuis le 15 octobre pour une myriade de raisons. En voici une liste non-exhaustive.
Nous sommes indigné(e)s face à l'usage criminel et insouciant de nos taxes, impôts et ressources naturelles.
Nous sommes indigné(e)s face aux hausses constantes des frais d'accès à une éducation qui devrait être tout sauf inaccessible.
Nous sommes indigné(e)s face aux lobbys, corporations et autres intérêts privés qui ne devraient aucunement avoir préséance sur les intérêts du peuple.
Nous sommes indigné(e)s face aux inégalités de revenu selon l'âge, le sexe et/ou l'origine.
Nous sommes indigné(e)s du fait que les profits de quelques-uns aient prédominance sur la qualité de vie de la majorité.
Nous sommes indigné(e)s de la démocratie superficielle qui empêche nos voix d'être entendues.
Nous sommes indigné(e)s de la pauvre place que donne notre société aux différentes identités et orientations sexuelles.
Nous sommes indigné(e)s face à la désinformation rampante et la manipulation de l'opinion publique par les médias à travers leur négligence, insouciance et allégeances.
Nous sommes indigné(e)s face au marchandage de nos informations personnelles afin de mieux nous vendre des produits dont nous n'aurons jamais besoin.
Nous sommes indigné(e)s face au manque d'accès à des technologies existantes qui devraient nous bénéficier à tous et toutes plutôt qu’au monopole de l'industrie pétrolière.
Nous sommes indigné(e)s face au manque d'accès à des traitements existants qui devraient nous bénéficier à tous et toutes plutôt qu’au monopole de l'industrie pharmaceutique.
Nous sommes indigné(e)s face au statut qu'ont les Premières Nations en ces terres occupées.
Nous sommes indigné(e)s face aux contrats d'armement inutiles profitant à des intérêts privés, locaux et étrangers.
Nous sommes indigné(e)s de la barbarie de notre industrie minière sur l'environnement autant que sur les humains, ici comme ailleurs dans le monde.
Nous sommes indigné(e)s par l'ignorance totale de nos demandes et revendications depuis le jour où l'écoute de l'opinion publique est devenue politiquement incorrect.
Nous sommes indigné(e)s du fait que des enveloppes brunes aient plus de poids dans notre société que le futur de nos enfants.
Nous sommes indigné(e)s devant le fait que nos forces policières soient la dernière ligne de défense de nos ennemis communs.
Ensemble, nous pouvons renverser la vapeur.
Un peuple uni ne sera jamais vaincu.
Nous sommes les 99%
Les problèmes rencontrés au Québec sont nombreux : corruption, gaspillage des fonds publics et des ressources, manque d'investissement dans les programmes sociaux et liquidation de biens publics à des entreprises privées. Ils sont les manifestations locales d'une crise globale.
Les démocraties québécoise et canadienne sont de plus en plus malmenées par des gouvernements qui ne sont plus en mesure de représenter les citoyens légitimement. La population a perdu le pouvoir : il est entre les mains de dirigeants qui ne rendent pas de comptes, si ce n’est qu’aux compagnies qui les financent.
Le gouvernement actuel a choisi de ne pas répondre aux demandes de la population, par exemple en ce qui a trait au moratoire sur les gaz de schistes ou aux commissions d’enquête publique. Il gouverne à sa guise; les pétitions et les pressions populaires n’ont aucun effet.
La soumission du gouvernement aux lois du marché entraîne la négligence des infrastructures, tout en encourageant la liquidation du bien commun et du territoire aux plus offrants.
L’éducation est rabaissée au rang de marchandise qui se vend et se négocie. L’accessibilité des études supérieures et le droit à l’éducation sont compromis par l’augmentation substantielle des frais universitaires (une hausse de 1625$ sur 5 ans). Or, l’éducation est un droit, pas un privilège. De plus, les entreprises se servent de nos universités comme centres de recherches et de développements. Le savoir est un bien public que le privé n’a pas à s’approprier.
Assez des classes surchargées, du manque de services spécialisés, de l’alourdissement de la tâche des professeurs, des dettes étudiantes interminables.
La santé souffre de sous-financement. La coordination entre ses institutions, CLSC et grands hôpitaux, est déficiente. Cette mauvaise gestion affecte les soins reçus. Le système de santé est géré à la manière d’une entreprise privée, ce qui ne permet pas d’offrir à la population les services auxquels elle a droit. Les soins de santé ne sont pas des droits individuels, ils relèvent d’une responsabilité collective qui doit être garantie par l’État.
Assez des files d’attente, du manque de ressources matérielles, de la surcharge de travail du personnel, de l’insuffisance de médecins, du manque d’accessibilité aux soins, des coûts trop élevés pour les médicaments.
Les services sociaux ne doivent pas être considérés comme un service de charité. Ils sont nécessaires à la justice sociale et à l’égalité. L’aide sociale n’est pas une faveur : elle permet de redistribuer la richesse dans la société pour garantir la dignité des moins favorisés. Le désengagement social ne permet pas une qualité de vie décente pour toutes les classes de la société.
Assez de l’attente pour les places en garderies, de la baisse du seuil de la pauvreté, de la réduction de l’accès aux prestations d’assurance sociale, du manque d’aide aux familles monoparentales, de l’exclusion des personnes âgées.
L’environnement n’est pas une priorité pour les gouvernements et ce, au détriment des générations futures. Les protocoles ratifiés ne sont pas respectés. Les plans gouvernementaux pour l’exploitation des ressources ne favorisent pas le développement durable. Au contraire, ils vendent les ressources à l’étranger sans vision à long terme. L’eau, les forêts et le sous-sol sont des biens communs offerts au marché sans la consultation des citoyens. Localement, les initiatives écologiques ne sont pas valorisées par les différentes instances politiques, qu’il s’agisse des toits verts, de l’agriculture urbaine, du compostage, etc. Assez d’offrir les ressources naturelles plutôt que de les vendre, de privilégier les sables bitumineux et les gaz de schiste, de massacrer la biodiversité, de couper à blanc la forêt boréale.
Tous ces problèmes de société s’inscrivent dans une logique de désengagement de l’État. Les gouvernements se soumettent aux lois des banques et du marché. L’État n’est pas une entreprise, il ne doit donc pas être géré comme tel. Dans une société démocratique et juste, les gouvernements se doivent de représenter les intérêts de la population avant ceux des financiers.
Nous sommes les Indignés de Montréal. La situation actuelle nous mène dans une impasse, un cul-de-sac dont on ne pourra pas se sortir. Il faut agir. Nous ne sommes ni de droite ni de gauche; ni fédéraliste ni souverainiste; nous sommes indignés et nous avons une voix. Nous crions notre désir de changement, de démocratie, de justice sociale.
Citoyens, l’espace public nous appartient, nous devons nous le réapproprier: occupons Montréal!
Notre force viendra de nos idées, de notre solidarité, de nos actions, de notre implication. Notre force réside dans notre union. Nous leur avons laissé le pouvoir par peur, insécurité, paresse et insouciance.
REPRENONS-LE !
Rejoignez-nous, diffusez notre message, prenez la place qui vous revient.
OCCUPONS ENSEMBLE !





